La rubrique « A la rencontre de » vous propose de découvrir autrement les Murcielagos, d’apprendre à connaître nos joueurs et nos joueuses mais aussi les hommes et les femmes qui se cachent derrière. On finira toujours ces entrevues par l’interview décalée que l’on n’a pas voulu couper.

Cette semaine on est allé voir le vétéran du club mais surtout le coach de la réserve : Willy Guéro.

Le coach et le parfois joueur

Willy heureux vainqueur de la Coupe District. Willy surtout heureux à l’idée de l’after qui arrivait !

celtafutsal.fr : Salut Willy, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Willy Guéro : Salut, Willy plus tout jeune, bientôt 39 ans. Brestois de naissance mais Rennais de cœur, papa de Lola ma nénette et de Sacha la future pépite du Celta. Je suis technicien intervention chez Orange.

cf.fr : Tu es le plus ancien au club, peux-tu nous raconter pour les trois quarts des joueurs qui ne s’en souviennent pas comment était le football dans les année 80-90 ?

W.G. : Les shorts étaient trop courts et trop large, les maillots en coton étaient horribles mais il y avait des joueurs comme Platini, Giresse qui te faisaient rêver et qui jouaient pour l’amour du ballon et non l’argent.

cf.fr : Tu entames ta troisième saison de coach de l’équipe réserve et tu as eu la chance cette année, notamment en début de saison, de dépanner en te retrouvant dans les buts pour un match de championnat contre Fougères. Peux-tu nous raconter cette drôle d’expérience ?

W.G. : Être coach de l’équipe réserve n’est pas un rôle facile. Il faut être multi-casquettes, chose que je fais au quotidien dans mon boulot. Merci « Nono » et Nico (Gardey) de m’avoir vendu du rêve pour me faire venir au club, ça se payera (rires). « Toto » (Mouazan) et « Benji » (Poujol) avaient joué en A, « Dédé » (Julien Bertault) était blessé et « Tom » Chevalier absent, il fallait un cinquième gardien donc je me suis proposé, c’est au coach de montrer l’exemple. J’ai ressorti mon super bas de survêtement à la Omeyer, ça c’est une petite dédicace à « Djé » (Jérémy Moreau), et pris place dans les cages. J’avoue qu’au début je ne faisais pas le malin, vu la vitesse à laquelle arrive les ballons, mais j’ai finis par me prendre au jeu surtout que pour ce match les gars ont très bien défendu pour m’éviter trop de travail. J’ai pris beaucoup de plaisir finalement et je voulais dire bravo à nos gardiens car c’est un poste loin d’être facile, c’est véritablement quelque chose d’être gardien !

cf.fr : Quel est ton plus beau souvenir de sport en tant qu’acteur et en tant que coach ?

W.G. : Mon plus beau souvenir de joueur serait la demi-finale de Coupe d’Ille-et-Vilaine avec la TA Rennes contre Cesson. On perd aux prolongations mais c’était un beau match et surtout il y avait beaucoup de monde à être venu regarder puisqu’on jouait en ouverture de la demi-finale de Coupe de Bretagne. En tant qu’entraîneur, je dirais la finale de Coupe District gagnée à Cancale. C’était le premier trophée pour le Celta. Ça ne s’oublie pas surtout que c’était ma première saison.

L’homme

Après Brice de Nice faites un triomphe à Willy de Bréquigny

cf.fr : Donne nous un argument en faveur des boites de nuit rennaises ?

W.G. : Désolé je ne peux rien dire sinon il y aura trop de monde à aller en boite et je ne pourrai plus y entrer.

cf.fr : Qu’est-ce que tu aimes faire en dehors du foot et de ton abonnement à la Suite ?

W.G. : M’occuper de mes enfants, c’est un métier que d’être papa, surfer à l’occasion, l’hiver c’est mieux j’ai la plage pour moi tout seul, et aller voir mon petit loup jouer au foot. Il me met des étoiles plein les yeux. Il y a beaucoup d’autres choses mais je ne vais pas tout dévoiler.

cf.fr : Un mot sur ton pays de résidence : Caulnes. Quelle est la spécialité locale ?

W.G. : Caulnes ? C’est où ça ? Je n’ai pas grand chose à dire, je n’y suis que pour dormir. Je ne vois Caulnes que de nuit, sauf les week-end d’été, à 8h du matin, quand je rentre pour me coucher, il fait jour (rires).

cf.fr : Ta journée type dans la vie de tous les jours ?

W.G. : Ma journée type change une semaine sur deux en fonction de mes enfants donc pour faire court : 6h30 mon réveil sonne. Je sors de mon lit, après 2, 3, 4 sonneries ça dépend. 8 heures je suis dans ma voiture et je pars rétablir Internet pour mes clients. 12h-13h30 pause déjeuner. 13h30-17h je repars bosser. Après 17h retour à la maison, soit je reste tranquille, soit je vais au futsal, soit je récupère mes enfants et m’occupe des devoirs. Ensuite diner, télé et dodo. Un peu de sommeil c’est bon pour la santé.

L’interview décalée

Willy (à gauche) a fait une apparition remarquée dans L’Exorciste, à moins que ce ne soit dans Chucky.

cf.fr : Hormis Mireille Mathieu, tu écoutes quoi en boucle chez toi ?

W.G. : Papa pingouin de Sophy et Magaly Gilles. Je suis fan depuis tout petit mais la version remixée déchire grave.

cf.fr : Dieu a créé la femme, toi tu aurais créé quoi ?

W.G. : Dieu a très bien fait, moi j’aurais créé les boites de nuits.

cf.fr : Que sais-tu faire que peu de gens peuvent faire ?

W.G. : J’ai bien une idée mais elle va être censurée et l’autre chose est secrète, je ne voudrais pas vous faire peur.

cf.fr : Raconte nous une anecdote où tu t’es retrouvé totalement ridicule ?

W.G. : J’en ai deux lors du carnaval de l’école. La première j’étais déguisé avec un justaucorps jaune et noir et des collants noirs pour faire Maya l’Abeille. Ma maman a bien regardé le dessin animé, Willy c’était le bourdon. La seconde, toujours pour le carnaval, j’étais déguisé en Zorro sauf que mon chien avait mangé mon chapeau et mon pantalon s’est déchiré pendant le défilé, la lose totale.

cf.fr : Merci à toi d’avoir pris le temps de répondre à cette interview, on te laisse le mot de la fin pour tes lecteurs ?

W.G. : Continuez de suivre le Celta et de venir nous supporter. C’est grâce à vous que le club grandit. Comme on dit dans la famille Forza Celta !