La rubrique « A la rencontre de » vous propose de découvrir autrement les Murcielagos, d’apprendre à connaître nos joueurs et nos joueuses mais aussi les hommes et les femmes qui se cachent derrière. On finira toujours ces entrevues par l’interview décalée que l’on n’a pas voulu couper.

Cette semaine on est allé voir le Corse, notre ancien coach et nouveau pivot de la réserve : Jean-Félix Juguet.

Le joueur et l’ancien coach

Bûchette sait maintenant pourquoi son ancien coach est parfois surnommé « Jean-Fist »

celtafutsal.fr : Salut Jean-Félix, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Jean-Félix Juguet : Salut à tous, moi c’est Jean-Félix ou Jean-Fé, 26 ans, toutes mes dents et même marié, dorénavant joueur au sein de la famille celtistas, enfin j’essaye de jouer (rires).

cf.fr : Il y a ceux qui sont fans de Messi, il y a les autres qui sont fans de CR7 et puis il y a toi, le fan numéro 1 de Benjamin Nivet, pourquoi ?

J-F.J. : Pourquoi ? Mais tout simplement car le football est une histoire incroyable, le football nous donne tellement d’émotions, de partage, d’amour, mais pour cela qui ou quoi de mieux qu’un poète, qu’un artiste doté d’un talent exceptionnel ? Benjamin Nivet incarne la beauté, l’élégance à l’état pur. On retrouve chez lui cette simplicité qui nous unit tous, cette façon si démonstrative et si poétique de caresser le ballon. On ne parle plus d’un objet, on parle d’amour, de joie et de technique. Ce joueur est un régal, à 40 ans passés il est et restera un homme et un joueur d’exception. Je pourrais encore écrire longtemps sur lui et sur le football mais ça pourrait vite vous barber (rires). J’aimerais profiter de ce moment pour lui rendre hommage ainsi qu’à tous ceux qui rendent ce sport magnifique. On vous aime. #BenjNivetLaPépite

cf.fr : Après avoir été le coach du club durant deux saisons ça fait quoi de passer de l’autre côté de la barrière ?

J-F.J. : Disons qu’au départ c’était un peu spécial c’est vrai, mais j’ai rapidement pris du plaisir sur les parquets avec les gars. On a un super groupe et ça aide (sourire). Je tiens d’ailleurs à féliciter le staff qui fait du bon boulot et qui nous met dans de bonnes conditions (sourire).

cf.fr : Quel est ton plus beau souvenir de futsal en tant que coach et à l’inverse le moins bon ?

J-F.J. : Le meilleur souvenir reste notre 32ème de finale de Coupe Nationale face à Nantes Bela il y a deux ans. Au-delà du match, ce sont cette atmosphère et cette journée spéciale entre nous qui étaient vraiment top. Au moment de les affronter tu apprends beaucoup de ce genre d’adversaires, devant toutes ces personnes venues nous voir c’était vraiment sympa. Je pense que les gars aussi ont pris beaucoup de plaisir sur ce match, sauf peut-être Nico Delaunay qui reste encore bloqué sur son énorme raté (rires). Mon pire souvenir reste l’élimination en demi-finale de Coupe de Bretagne à Saint-Brieuc dans des conditions assez surprenantes. Même si nous n’avons pas forcément été à la hauteur ce soir là, c’est vrai que ça me reste en travers de la gorge, mais c’est comme ça. En tous cas j’ai pris beaucoup de plaisir à coacher et entraîner les gars et les filles du club, c’était une superbe aventure humaine, je vous remercie toutes et tous (sourire).

L’homme

Very Bad Trip

cf.fr : Tu es un amateur de vin, d’où te vient cette passion ?

J-F.J. : Effectivement, je suis un amateur de vins mais passionné je ne pense pas, ça dépend de ce que vous entendez par passionné (rires) ? Je n’ai pas de raison particulière à vrai dire mais c’est un peu addictif, quand on commence à déguster et à découvrir les différents cépages et vins on ne peut plus s’en passer, toujours avec modération évidemment (sourire).

cf.fr : Ce que tu aimes faire en dehors du foot et du sport en général ?

J-F.J. : En dehors du sport ? Je profite des amis et de la famille, j’essaye de voyager un petit peu, de retourner au village, rien de folichon mais j’essaye de m’intéresser à tout, malgré le fait que le football prend une place importante dans ma vie (rires). Je bois un peu de vin aussi, de temps en temps (rires).

cf.fr : Un mot sur ton club de cœur, le grand AC Milan ?

J-F.J. : Quel club ? Je ne connais pas. En revanche, un grand club italien me passionne depuis tout petit, un club avec de vraies valeurs, une réelle identité et une histoire incroyable : l’Internazionale. Je suis amoureux, c’est ainsi. Ça chambre pas mal sur l’Inter mais j’essaye de ne pas entrer dans le jeu (rires). Je vais faire quelques recherches sur ce club que vous me citez là (rires).

cf.fr : Ta journée type dans la vie de tous les jours ?

J-F.J. : Ma journée type ? Le réveil sonne, je prends mon téléphone, j’allume Twitter, je guette les news, ensuite méga petit-déj’ pour être en forme, hop je pense à Diego Milito, je pars au boulot, journée folle, j’arrive à penser à ma femme, à Recoba et à Zanetti dans la même journée. Le soir, c’est pépouze, football, futsal ou repos auprès de ma dulcinée, mais toujours avec une petite pensée pour Diego ou Benjamin.

L’interview décalée

Diego Milito est « Il Principe », Jean-Fé est sa princesse

cf.fr : Que devient le vent coupé par un coupe-vent ?

J-F.J. : Il part en coupé-décalé direct.

cf.fr : Pourquoi tout le monde vénère Chuck Norris alors que Bob l’Éponge fait mieux puisqu’il fait cuire des steaks sous l’eau ?

J-F.J. : Car Bob l’Éponge n’évite pas les balles lui, il est troué de partout.

cf.fr : Pourquoi met-on une pizza qui est ronde dans une boîte carrée et qu’on la mange en forme de triangle ?

J-F.J. : Hum, c’est le théorème de Pythagore + le théorème de Thalès non ? Facile.

cf.fr : Est-ce qu’on peut réconcilier des œufs brouillés ?

J-F.J. : Franchement j’espère, je les inviterai autour d’une bonne omelette pour en discuter (rires).

cf.fr : Merci à toi d’avoir pris le temps de répondre à cette interview, on te laisse le mot de la fin pour tes lecteurs… en corse ?

J-F.J. : Pace e salute per voi. Basgi. (Paix et santé pour vous. Bisous.) Forza Celta ! #PlvsVltra