La rubrique « A la rencontre de » vous propose de découvrir autrement les Murcielagos, d’apprendre à connaître nos joueurs et nos joueuses mais aussi les hommes et les femmes qui se cachent derrière. On finira toujours ces entrevues par l’interview décalée que l’on n’a pas voulu couper.

Cette semaine on est allé voir l’une des recrues de l’été parmi le groupe senior compétition : Benjamin Poujol.

Le joueur

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Martin Pons il est guez (en plus d’avoir de sacrées chaussettes) !

celtafutsal.fr : Salut « Benji », peux tu te présenter en quelques mots ?

Benjamin Poujol : Salut, je m’appelle Benjamin, je suis né à Toulouse et je vis à Rennes depuis maintenant 6 ans et demi. Je vais bientôt avoir 29 ans et travaille comme coordinateur jeunesse et directeur de centre de loisirs à l’association des Cadets de Bretagne. Une association dans laquelle j’ai joué durant 5 saisons au futsal avant de rejoindre le Celta cet été.

cf.fr : Tu viens juste d’arriver au club, quelles sont tes premières impressions de manière globale ?

B.P. : Je dois avouer que je suis impressionné depuis mon arrivée. Tout d’abord par la structuration du club et le travail accompli par les dirigeants. Les joueurs sont mis dans les meilleures dispositions, on se sent privilégié. Tout est carré, structuré. On sent une énorme implication et beaucoup de rigueur, que ce soit dans la communication, la vie du club, les entraînements et tout l’extra-sportif. Ensuite je suis impressionné par l’état d’esprit qui règne. On ressent vraiment ce côté convivial, presque familial et cela aussi bien chez les seniors hommes que chez les féminines. J’ai vraiment été bien accueilli par l’ensemble du club.

cf.fr : Tu fais partie des anciens avec déjà une belle expérience en futsal, quel est ton meilleure souvenir et aussi le pire ?

B.P. : C’est vrai que j’entame ma sixième saison, ça commence à compter. De ce fait j’ai vécu beaucoup de bonnes et mauvaises choses. Il y a eu beaucoup de bons souvenirs mais s’il fallait en mettre un en avant ce serait l’épopée en Coupe Nationale lors de la saison 2011-2012 : c’était ma première saison aux Cadets, nous avons fait un super parcours et nous nous sommes hissés en 32èmes de finale. Dans la magnifique salle Kercado à Vannes on a pu se frotter à de gros clubs comme Nantes Bela, l’Etoile Lavalloise mais aussi Bagneux Futsal. Nous avions un groupe formidable, certains sont toujours là, les autre me manquent beaucoup ! Des matchs perdus comme tout le monde j’en ai vécu mais je suis un homme très attaché aux valeurs humaines et si je devais mettre un avant un souvenir douloureux alors sans hésiter ce serait d’avoir perdu un joueur et un garçon formidable en la personne de Guillaume Disarbois.

cf.fr : Quelle est la meilleure équipe que tu as rencontré depuis tes débuts ?

B.P. : Nous avons croisé beaucoup de très bonnes équipes, dans notre championnat comme en coupe. Forcément les clubs évoluant en D1 et D2 nationale sont les plus prestigieux. A ce titre les Tigres de Bagneux tiennent une place importante dans les clubs contre qui j’ai joués mais secrètement je cultive le rêve de pouvoir jouer contre le KB United qui reste mon club futsal de cœur.

L’homme

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Ça fait quoi de poser avec 80 millions d’euros ?

cf.fr : Tu es originaire du sud de la France, es-tu fidèle à tes racines et quelle équipe supportes-tu ?

B.P. : Je suis sudiste et suis plus que tout attaché à mes origines. Alors oui je suis plus que fidèle à mes racines, d’ailleurs mon numéro cette saison, le 31, fait directement référence à mon pays natal. Je suis à 50% espagnol puisque mes deux grands-mères sont nées respectivement à Majorque et à Madrid et ça aussi c’est une grande fierté. Ma famille compte énormément à mes yeux, c’est elle qui me fait avancer tous les jours. En ce qui concerne les équipes que je supporte, il y a évidemment le Real Madrid, pour mes racines espagnoles, et l’AS Monaco à qui je suis fidèle depuis plus de 20 ans. On me chambre souvent avec Monaco, ça me fait sourire et je n’ai aucun problème avec ça. L’ASM a une histoire formidable…

cf.fr : Trois traits de caractère qui te définissent ?

B.P. : Tout d’abord je suis brut et entier, par mes origines espagnoles et toulousaines. Je ne triche pas, je dis ce que je pense. J’ai été élevé dans une famille incroyable, avec beaucoup de valeurs et chez moi tout le monde est très expressif. Ça peut être maladroit des fois mais jamais méchant ou en tout cas pas intentionnel. Ensuite je donne beaucoup de mon temps et m’investis à fond dans les projets auxquels je crois. Tous les clubs par lesquels je suis passé peuvent en attester, je donne mon temps sans compter. Je le fais par passion, par plaisir, parce que c’est ça l’essence de mon moteur. Enfin peut-être des fois trop bavard. Déjà au bout de 6 questions je me dis que personne n’ira lire jusqu’au bout de cette interview (rires).

cf.fr : Ta devise ?

B.P. : Mieux vaut avoir des remords que des regrets.

cf.fr : Ta journée type ?

B.P. : Rien de bien extraordinaire. Travail de 10h30 à 18h30. Pause midi à la maison ou à Mc Do, ma grande faiblesse. Le soir c’est sport les trois quarts du temps, soit entraînement soit salle de sport. Le soir je regarde une série en mangeant, en ce moment c’est « Sons of Anarchy ». Pour finir je me couche assez tard puisque je suis beaucoup plus du soir que du matin.

L’interview décalée

Benjamin, fils caché de Julien Cazarre

Benjamin, fils caché de Julien Cazarre

cf.fr : Pourquoi les pommes de terres sont elles appelées des patates ?

B.P. : Parce qu’à force de finir en frites elles en ont gros sur la patate.

cf.fr : Une de perdue, dix de retrouvées. En tout, tu en as retrouvé combien de ton côté?

B.P. : Non désolé celle-là je ne peux pas répondre sinon il n’y aura plus de quiche ou de gâteau au chocolat à la buvette du club le vendredi (rires).

cf.fr : Tu faisais quoi avant internet ?

B.P. : J’allais en vélo sonner chez les potes de mon quartier pour passer l’après-midi ensemble.

cf.fr : Qu’est-ce que la gueule de l’emploi ?

B.P. : C’est la vieille tête que je me paye le matin au réveil devant mon miroir quand je dois aller bosser.

cf.fr : Merci a toi d’avoir pris le temps de répondre à cette interview, on te laisse le mot de la fin pour tes lecteurs.

B.P. : Pour terminer je vais faire vite. Déjà je tiens à remercier les dirigeants du club pour m’avoir accueilli et pour toute la confiance qu’ils m’ont accordée, j’espère leur rendre au centuple. Merci à tous les Celtistas pour leur accueil, pour le moment ce n’est que du bonheur. Une pensée pour les féminines que j’encadre cette saison, le groupe est super, la saison va l’être tout autant j’en suis sûr. Je suis très fier d’avoir rejoint ce club : FORZA CELTA !