Après la victoire (4-2) face à Plélan-Vildé, en Coupe Nationale, les Celtistas sont passés en interview.

Arnaud Gardey, Jérémy Moreau (coachs) : « La manière d’aborder la partie. On savait que ce type de matchs pouvait être piège car on ne connaissait pas l’opposition qui nous serait donnée. On a réussi à faire une bonne entame en marquant les premiers. Une inquiétude après avoir été mené à la pause ? Nous n’étions menés que d’un but et on sait qu’au futsal tout peut basculer très vite… Nous avons simplement dit aux gars de ne pas baisser les bras, de continuer à produire du jeu et de reprendre pied au plancher pour revenir dans ce match rapidement, ce que nous avons fait. Il y a eu plus de fluidité dans nos transmissions. Physiquement il semble que nous étions au dessus et notre expérience a fait la différence. La gestion des fêtes. Déjà on souhaite que tout le monde profite de ses proches et de sa famille pendant cette période sans faire trop d’excès (sourires). On a une séance prévue le 28 décembre pour se remettre dans le bain avant de reprendre dès le 2 janvier. L’idée est de refaire une petit préparation athlétique afin d’être prêt pour le gros mois de janvier qui s’annonce. »

Jonathan Bique (capitaine) : « L’équipe avant la rencontre. Elle paraissait sereine et très déterminée. Nous restions sur deux résultats très positifs en championnat, acquis avec une certaine maîtrise. Nous étions dans les meilleures dispositions pour relever le défi qui nous était proposé. La confiance que nous avions engrangée nous a été très utile pour cette rencontre qui n’a pas été simple du tout car Plélan-Vildé à trouvé des ingrédients pour nous mettre en difficulté. La victoire est là et tout le club est heureux. Une compétition qui tient à coeur. La Coupe Nationale est la plus belle compétition à jouer à mon sens et je sais que tout le club y tient. Il y a deux saisons nous avions vécu une belle aventure humaine qui nous avait menés en 32èmes contre une équipe de Nantes Bela comptant dans ses rangs des internationaux, notamment David Le Boette, et des joueurs très talentueux comme Celso Sanz. C’était un grand moment pour nous et pour le club. Nous aimerions revivre ce genre de choses ! Sa forme du moment et celle du groupe. Personnellement, je retrouve de bonnes sensations. J’ai eu une petite période de disette pendant laquelle je ne marquais plus, j’avais du mal à être au niveau mais depuis quelques matchs je me sens mieux. Le groupe n’a pas encore dévoilé tout ce dont il est capable. On trouve des automatismes au fil des matchs et la qualité de jeu s’améliore à chaque fois. Ce que je peux affirmer c’est qu’il vit très bien, ça ne peut que pousser l’ensemble du club vers le haut, c’est le principal. »