Il est un jeune Celtistas pourtant son investissement et la qualité de son travail l’ont amené à être presque au centre des derniers articles publiés en cette fin de saison. Les joueurs, évidemment, mais aussi les supporters qui viennent garnir le chaudron de Saint-Étienne le vendredi l’ont forcément déjà vu autour du terrain, toujours avec son appareil, prêt à décrocher la photo qui sera en une de votre site.

On vous emmène à la rencontre de : Mickaël Le Frapper.

celtafutsal.fr : Micka, certains ont pu te découvrir cette saison au gymnase Saint-Etienne, peux-tu te présenter pour les autres qui ne te connaissent pas ?

Mickaël Le Frapper : Bonjour tout le monde, moi c’est Mickaël. Dans la vie je suis ingénieur dans une SSII cessonnaise et j’ai rejoint le Celta en novembre dernier en intégrant la section loisir du club.

cf.fr : Tu le disais, tu es arrivé au Celta par la section loisir, par quel biais as-tu découvert le club ? Qu’est-ce qui t’a séduit pour tenter l’aventure ?

M.LF : J’ai découvert le Celta par hasard sur les réseaux sociaux. Je trouvais que le club avait une image sympa. Je souhaitais reprendre le football car ça me manquait. Physiquement, je savais que j’étais à la rue et lorsque j’ai découvert qu’il y avait une section loisir, je me suis dit que ça pouvait correspondre à ce que je recherchais. Je ne connaissais pas vraiment le futsal, j’en avais fait avec des copains, mais c’était « freestyle » (rires).
Je découvre les spécificités de ce sport avec les séances du loisir et en assistant à certains matchs du groupe compétition. Au final, j’ai découvert un club très accueillant avec de vraies valeurs humaines et je prends plaisir à chaque séance.

cf.fr : Au-delà du futsal es-tu un fan de foot de façon générale ? Tu as déjà pratiqué ? A quel niveau et dans quel(s) club(s) ?

M.LF : Je suis un grand passionné de football. Mon club favori est l’AS Monaco. J’ai joué au foot étant plus jeune dans deux clubs de la région lorientaise jusqu’en moins de 13 ans. J’ai fait deux saisons en district avant de venir sur Rennes pour mes études. J’ai stoppé le foot à ce moment là car j’avais moins de disponibilité.

cf.fr : Après avoir pris tes marques en tant que loisir, tu as maintenant la casquette de photographe du club, c’est une vraie passion pour toi ? Depuis combien de temps ?

M.LF : La photo est un loisir plus qu’une passion. En tant que passionné de football, j’étais assez curieux de voir un match de futsal. Généralement l’une des deux équipes du Celta joue le vendredi soir après la séance du loisir. J’aime bien assister à ces rencontres. Techniquement et tactiquement c’est intéressant à voir, c’est une approche différente du foot à 11. Et surtout, c’est très animé, il se passe toujours quelque chose contrairement à certains matches de foot à 11. Je n’ai pas encore vu de 0-0 au futsal (rires). J’avais pris l’initiative de prendre quelques photos du match de Coupe Nationale face au Ria Futsal. Depuis j’en prends régulièrement pour le club selon mes disponibilités.
Les photos au lycée Saint-Étienne sont compliquées car l’éclairage de la salle n’est pas optimal mais ça m’a permis d’apprendre pas mal de choses en photo.

cf.fr : Est-ce que d’autres projets du même type se sont ouverts à toi ces derniers mois ?

M.LF : La photo ce n’est pas mon métier, je n’ai pas de carte de presse. Je ne peux pas faire ce que je veux mais j’en fait pour le plaisir. J’ai eu l’accord des Irréductibles Cessonnais pour prendre des photos de quelques matches de D1 handball. Au niveau photo, le hand et le futsal c’est très proche. J’ai donc pu mettre à profit ce que j’avais appris en prenant des photos pour le Celta. J’ai aussi eu des accréditations pour prendre des photos de concerts à l’UBU et au Liberté. Mardi dernier, j’étais au concert de Cali. Là, j’ai quelques projets plutôt cool à venir.
Récemment, j’ai créé une page Facebook pour partager quelques unes de mes photos. Pour ceux que ça intéresse, voici le lien : https://www.facebook.com/MikLFPhotography

cf.fr : Comment vois-tu ton avenir dans le projet celtistas ?

M.LF : Je trouve que le club est bien structuré. Les rôles sont bien définis. Il y a beaucoup d’investissement. Chacun se démène et le résultat final est sympa. Je suis admiratif de ce qui a été fait au sein du club depuis sa création au niveau sportif et aussi en termes de communication (l’existence du site, son contenu, les résumés de match, les lives tweet, etc), l’effort qui est fait au niveau de l’organisation des évènements, la présence de parrains et marraine. C’est peut être parce que j’adore le foot mais je trouve ça énorme. Il y a peu de clubs qui apportent autant d’importance à tout ça. Tout ce travail permet aussi de promouvoir un sport moins médiatisé que le foot à 11, ça contribue au développement du futsal dans la région. Ce n’est pas évident de monter un club en partant d’une feuille blanche, le Celta est un club très récent mais déjà bien organisé et cela est prometteur pour la suite.
En termes d’avenir, la saison est quasiment terminée, je profite des dernières séances en loisir. Je pense en être encore la saison prochaine en tant que joueur loisir mais j’aimerais aussi reprendre le foot à 11, en tout cas si le club a besoin d’aide, le projet me tente.

cf.fr : On te laisse le mot de la fin pour le groupe, les supporters, les dirigeants !

M.LF : Je félicite l’ensemble des joueurs et le staff pour les résultats sportifs du club. La victoire de la réserve en Coupe du District fait plaisir, c’est le premier trophée du club et je suis persuadé qu’il y en aura d’autres. J’aurais souhaité que l’équipe première obtienne une victoire en Coupe de Bretagne car le groupe méritait d’être récompensé de sa super saison en DH et de son beau parcours en Coupe Nationale avec une élimination face au Nantes Bela Futsal (Ligue 2) qui est toujours en compétition (ndlr : Nantes joue son quart de finale samedi 16 mai).
J’ai une petite pensée également pour toutes les personnes qui ont monté le projet du Celta et pour celles et ceux qui y contribuent aujourd’hui. Ce qui a été fait sportivement et humainement est top. Félicitation à vous. Pour finir : allez les Murcielagos !