Après plusieurs années à un très bon niveau de Ligue il a connu la blessure, il a repris depuis quelques mois et, comme d’autres anciens de Bréquigny avant lui, il vient faire l’essai du futsal avec le Celta. Sa qualité technique devrait lui permettre d’être un atout de choix pour le groupe.

On vous emmène à la rencontre de : Aymeric Rousset.

celtafutsal.fr : Salut Aymeric, tu fais partie des recrues qui ont pu prendre un peu la température du groupe l’an dernier, est-ce que tu peux te présenter ?

Aymeric Rousset : Salut je me présente, Aymeric 27 ans, je suis originaire de la région rennaise, j’habite à Pacé et je suis éducateur sur la commune de L’Hermitage. Je bosse auprès de personnes déficientes intellectuelles, qui vivent soit en foyer soit dans leur logement sur la commune. J’adore mon job (sourire). Par contre le côté contraignant c’est que je travaille souvent le soir jusqu’à 20h voire 22h30 donc ce n’est pas toujours évident d’allier le sport et le côté professionnel, le mec cherche déjà à légitimer ses absences à l’entraînement (rires).

cf.fr : Il semble que tu aies un attachement particulier à l’Eskouadenn Brocéliande, parle nous un peu de ton parcours sportif.

A.R. : Niveau sportif, alors brièvement, j’ai fait mes classes à Bréquigny puis 2 ans au Stade Rennais et retour à Bréquigny en 14 ans Fédéraux. Sinon excepté ma première année de senior à Monterfil, qui n’était pas encore devenu le légendaire « Eskouadenn de Broceliande » depuis l’entente avec Treffendel et Le Verger, j’ai toujours joué à Bréquigny. Mon parcours est semblable à ceux de Thib Pichard et de Nico Delaunay, une belle aventure en coupe Gambardella jusqu’en 8ème de final et quelques montés jusqu’à la DH. C’est justement l’année de l’accession en DH que je me suis fait les croisés. Après tout le monde connait le processus, opération, rééducation et patience. J’ai recommencé a jouer en février dernier. J’ai repris à l’Eskouadenn de Brocéliande avec mes potes. C’est un club familial avec un vrai projet, un peu comme le Celta non ? (sourire) De bons joueurs se greffent au groupe, avec un nouveau coach, ça apporte une véritable plus-value donc maintenant il faut que cela se concrétise sur le terrain. C’est un club qui vit vraiment bien avec des bénévoles actifs qui organisent des petits trucs sympa.

cf.fr : Tu as évolué à Bréquigny avec certains joueurs de l’effectif actuel, qu’est-ce que cela t’inspire avant de démarrer avec le Celta ?

A.R. : Oui oui je connais deux trois joueurs (sourire). C’est vrai que c’est toujours plus facile de s’intégrer à un collectif quand tu connais 50% de l’effectif, T.Pichard depuis les 14 ans Fédéraux, Nico Delaunay depuis les 19 ans, donc on devrait retrouver quelques automatismes. Ensuite j’ai aussi joué avec Jonathan (Bique), les frères Gardey, Guillaume (Pichard) entre autres, désolé pour ceux que je zappe on est dimanche matin (sourire). Je ne suis pas en terrain inconnu mais maintenant il va falloir s’adapter à un autre type de football.

cf.fr : Qu’est-ce qui t’a motivé et t’a amené à faire le choix de rejoindre notre projet ?

A.R. : En fait, à l’origine, Ti Mex m’avait informé de la création du Celta, on en avait parlé autour d’une table de poker et le projet avait déjà l’air très intéressant mais ce n’était pas vraiment le moment pour moi. Puis Paulo est venu me proposer de faire quelques entraînements en fin d’année dernière mais au fond j’avais déjà pris ma décision. Je vous suivais sur Facebook, j’avais déjà envie de tenter l’expérience et de rejoindre le club.

cf.fr : A ton avis quelles qualités tu vas pouvoir adapter à la pratique du futsal ?

A.R. : Alors la c’est une bonne question (sourire), je suis un adepte du jeu long mais je ne suis pas sûr que ça me serve beaucoup au futsal. Je suis aussi rapide que Thibault Pichard c’est une qualité non ? (rires) Plus sérieusement, je pourrais peut-être apporter un peu de diversité avec des frappes d’un peu plus loin, en tout cas j’espère pouvoir m’adapter assez rapidement, quand je me serais remis de ma fracture du doigt de pied, et apporter au groupe. Une chose est certaine : je n’aime pas perdre.

cf.fr : Un dernier mot avant tes premiers pas ?

A.R. : Pour être original, forza Celta !