Arrivé au sein du groupe depuis la saison dernière il a l’avantage d’être déjà intégré dans l’effectif celtistas. Jusque là il n’avait disputé que les entraînements, dès la rentrée il va pouvoir participer à porter le club vers ses objectifs et ce qu’on peut dire c’est qu’il est motivé !

On vous emmène à la rencontre de : Alexandre Lambert

celtafutsal.fr : Salut Alex, le groupe compétition te connaît plutôt bien, mais est ce que tu peux te présenter aux lecteurs du site ?

Alexandre Lambert : Bonjour à tout le monde, je m’appelle Alexandre Lambert, j’ai 27 ans. On va dire que je viens du Grand Sud Ouest car je suis né à Soyaux dans la banlieue d’Angoulême en Charente (16), pas mal de mes amis, famille et proches sont encore en terres charentaises donc je rentre souvent sur Cognac pour retrouver tout le monde. C’est primordial pour moi, ils sont très importants dans ma vie. J’ai ensuite passé une partie de mon enfance sur Bordeaux, la plus belle ville et le meilleur club de foot de France (sourire) et j’y suis retourné par la suite pour y faire toutes mes études : IUT Techniques de commercialisation et une école de commerce. J’ai habité pendant toute mon adolescence à Orthez, une ville du Béarn située entre Pau et Bayonne dans les Pyrénées Atlantiques (64). Mes parents y sont encore aujourd’hui et je suis le plus heureux des hommes dès que je peux y retourner et me poser en face des Pyrénées avec une petite bière et du bon jambon de Bayonne bien de chez nous. Là je me dis : ça y est, je suis enfin chez moi. Je suis très fier de ma région ! Avant de me faire lyncher, je dois avouer que la Bretagne c’est très joli aussi (sourire).

Sur le côté pro je travaille pour la DIAC, la captive financière de Renault. Je suis manager d’une dizaine de concessions Renault sur la partie financement tant pour les particuliers que pour les professionnels. Je bosse toute la semaine entre Nantes, Angers, Tours, Rennes et plusieurs villes de Vendée. C’est un boulot prenant, mais j’adore ce que je fais, je parle avec des interlocuteurs différents toute la journée et ça c’est vraiment très enrichissant. L’humain et le relationnel sont au centre de mon métier et c’est ce que j’adore !

cf.fr : Quel a été ton parcours sportif avant d’arriver au club ?

A.L. : Mon parcours sportif à été essentiellement rythmé par le football. J’ai commencé à 5 ans à Bordeaux, et ensuite je n’ai jamais lâché le foot. On peut dire que je vis et mange football et je crois que je l’emporterai avec moi dans la tombe. J’ai joué dans tous les club des villes où je suis passé. Lorsque mes parents se sont installés dans le 64 j’ai eu la chance d’intégrer la section sport études à Bayonne. J’y suis resté 3 ans et j’y ai connu mes meilleurs souvenirs de footballeur. J’ai joué en championnat de France, on a gagné des titres, des tournois et des coupes c’était top ! Malheureusement je me suis blessé aux adducteurs, d’où le fait que j’empeste tout le vestiaire avec mon baume du tigre à chaque entraînement pour le plus grand plaisir de mes coéquipiers (rires), au moment où il ne fallait surtout pas si je voulais continuer un peu plus haut. J’ai dû tout arrêter pendant quelques temps. J’en ai longtemps voulu à la terre entière, mais maintenant je suis plutôt heureux d’avoir repris mes études et d’être là où j’en suis même si ce n’est que le début j’espère. J’ai repris pendant 5 mois en CFA 2 à Cognac, juste les entraînements dans un premier temps, mais je venais juste de commencer mon école de commerce et j’ai préféré continuer mes études. Je garde un très bon souvenir de cette expérience. J’ai ensuite toujours joué au foot mais pas forcément dans des clubs.

cf.fr : Tu as rejoint le Celta depuis plusieurs semaines maintenant, en t’entraînant avec le groupe, qu’est ce qui t’a convaincu de tenter l’aventure ?

A.L. : Qu’on veuille de moi déjà (rires). Le futsal est un nouveau sport pour moi et j’ai dû m’adapter à un toucher de balle différent, la semelle, ou à des courses complétement différentes du foot à 11 ! Je pense que tout ici peut convaincre un joueur de signer au Celta. Pour ma part j’ai été très bien accueilli par tout le monde au club : joueurs, entraîneurs et dirigeants. La chose qui me manquait le plus dans le foot hormis toucher la balle bien sûr, c’était le vestiaire : son ambiance, les potes les soirs d’entraînement. Pour tout ceci, celui du Celta c’est vraiment le top ! Je pense que tout le monde est heureux de se retrouver chaque lundi et mercredi, bientôt le vendredi soir en plus pour moi ! Je me languis de partir à la guerre avec mes coéquipiers et de défendre les couleurs Murcielagos.

cf.fr : Tu as un profil qui manquait à l’équipe cette saison avec un potentiel athlétique important, comment te vois tu évoluer sur un terrain de futsal ?

A.L. : Oui c’est vrai qu’à la base, je suis plutôt athlétique comme joueur d’où le surnom de « Buchette » dont j’ai hérité depuis mon arrivée. Je crois que ça vient de Jérem (ndlr : Moreau), ça me fait rigoler. La saison prochaine j’évoluerai essentiellement en tant que pivot défensif, nous avons fait un point avec le staff en fin d’année et mon rôle sera surtout d’imposer mon physique en défense, de relancer vite et propre vers mes coéquipiers qui feront le reste. J’espère que je pourrais quand même aller de temps en temps en attaque mettre quelques grosses frappes.

cf.fr : Tu vas enfin pouvoir disputer tes premiers matchs sous les couleurs celtistas à la reprise, quelles sont tes ambitions ?

A.L. : L’année prochaine sera ma première année dans le futsal donc j’arrive sur la pointe des pieds comme on dit. Je ne me fixe pas d’objectif particulier. Aujourd’hui je fais partie du Celta, j’irai où on me dira de jouer avec pour seul objectif : porter haut le blason de notre club.

cf.fr : Un dernier mot pour finir ?

A.L. : Vivement la rentrée, pour retrouver mes coéquipiers, le ballon et surtout découvrir l’ambiance du chaudron de Cesson ! Forza Celta !